Laboratoire de vos idées
21MAI
12
2040 : quelle ville, quelle campagne pour quels modes de vie ?
- Cécile
- Femme
- Chargée de mission
Détail de l'idée ...
Tout est dans la question. Comment vivra t'on à la campagne ou à la ville en 2040 ?
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Vos commentaires
C'est quoi l'accueil pour vous alors que des familles d'origine roumaines ont froid devant le CHU une enfant de 10 ans a passé la nuit avec 39 de température dans sa cabane avec ses parents
Que faisons-nous? petrica
Pour de nouvelles façons d'habiter urbaines et rurales:
L'université de l'accueil des Populations se tiendra la semaine prochaine à Clermont Ferrand
Au Québec cet accueil passe aussi par les coopératives d'habitations (voir :http://webtv.coop/video/Les-coop%25C3%25A9ratives-d%2526%2523039%253Bhabitation%252C-un-monde-%25C3%25A0-d%25C3%25A9couvrir/a3c129df56b278fdd87cc74ae5bfcc9e).
En Auvergne des projets voient le jour (dans le Cantal et dans le Puy de Dôme), une association locale
Habiter Autrement (http://www.habiter-autrement.fr/) partenaire des réseaux nationaux Habicoop (http://www.habicoop.fr/) et Eco Habitat Groupé (http://www.ecohabitatgroupe.fr/) oeuvre pour populariser cette manière d'habiter.
Cette Association sera présente au Forum des Associations de Clermont Ferrand et participera à
une table ronde (programme:http://www.clermont-ferrand.fr/FDA2012.html ).
A voir aussi http://icra.pagesperso-orange.fr/Actualite/accueil.html sirjeannot
Pour poursuivre dans le sens de votre analyse de l'habitat pavillonnaire, je vous invite à visionner cette vidéo très intéressante de WWF France : http://www.youtube.com/watch?v=7b3L9nG_BMk&feature=youtu.be
Mordelles est une ville de l'agglomération de Rennes sur laquelle Jean-Yves Chapuis, qui intervient dans la plénière du jeudi, a travaillé.
Vous me direz ce que vous en pensez. Antoine
Habiter à la campagne, dans des villages est toujours possible, mais pas sous la forme du pavillon individuel diffus. Il faut observer comment sont constitués les villages et prévoir leurs extensions logiques, et non pas des poches de lotissements qui résultent d'un découpage privé. Les maires sont les uniques coupables de la situation actuelles car ils ne proposent jamais eux-même de découpage fonciers, donc le privé s'en charge (sans aucune considération urbaine). La densité apporté par un découpage responsable (tout en conservant jardin privé, etc..) permettrait aux villages de vivre. La densité est la solution... La forme actuelle de pavillon est une aberration car elle n'apporte ni les qualités de la ville (emplois, activité, commerces à proximité), ni la vie de village (marché, café, boulangerie à proximité), ni celle de la campagne (grands espaces, tranquillité).
Ce forum illustre bien l'orientation des politiques qui pensent trouver des solutions tous seuls, avec que trop peu d'architectes et d'urbanistes invités qui pourtant ont, sinon des solution, des propositions. Yoann
Jérémie, pensez-vous qu'il soit actuellement "interdit" aux urbains de résider à la campagne puisqu'il semble nécessaire de leur accorder le droit d'y vivre ?
L'état actuel des campagnes françaises est désastreux. Avec des dizaines de milliers de néo-ruraux dans les villages à proximité des grandes métropoles, la "campagne" n'est plus que le squelette d'elle même. On ne compte plus le nombre des communes à cinq, dix, ou même trente ou cinquante kilomètres d'une grande ville mitées par la périurbanisation, qui ressemblent aujourd'hui plus à des banlieues pavillonnaires ponctuées de quelques champs de blés qu'à des bourgades rurales. C'est désastreux pour l'environnement (pensez aux hectares de champs, de haies, de forêts perdus, et au CO2 supplémentaire que produisent les véhicules de ces nouveaux habitants), pour la production agricole, et pour la vie sociale (aucune vie commerciale, aucun contact entre les habitants).
Tout ça parce que les prix du foncier n'ont que TROP permis aux citadins de vivre à la campagne.
Le pire, c'est qu'en réalité ce n'est pas tant l'afflux de nouveaux habitants qui pose problème, c'est leur comportement. Ils résident dans une commune rurale "A", mais travaillent, achètent, passent du bon temps dans une métropole-centre "B". Si ces habitants travaillaient, faisaient leurs courses, avaient des loisirs dans ces villes rurales (ou à proximité, du moins), l'impact écologique serait déjà bien inférieur, et l'impact économique également (toute l'essence et l'entretien de la voiture économisé !).
Or, certaines communes ont tellement gagné de population durant les 30 dernières années qu'elles sont devenues largement assez peuplées pour entretenir une vie économique viable, sinon florissante... sauf que tous les habitants ont trop gardé l'habitude de passer l'essentiel de leur vie dans la métropole-centre (et ses zones commerciales) pour ne serait-ce que penser à utiliser les services locaux.
Qui sais, peut-être ais-je tort de penser cela, mais c'est mon intime conviction. D'ailleurs je pense que le problème finira par se régler de lui-même, avec la hausse des prix de l'énergie, l'évolution des comportements vers une plus grande conscience de l'environnement, et l'enracinement progressif des générations post-néo-ruraux. Mais cela se fera sur plusieurs décennies. Kenelm
Justement, qu'est ce qu'on peut faire aujourd'hui pour faire rentrer un peu plus de nature dans la ville ? Ou alors permettre aux gens d'habiter à la campagne ? Jérémie
Raymond Samuel, à vrai dire, on estime que depuis 1975 la population des zones rurales recommence à croître. Le question qui se pose aujourd'hui est vraiment celle des mobilités, comme le dit Popof. Est-ce que la vie à la campagne dans la configuration actuelle est un modèle pérenne ? La question se pose et sera au coeur des débats de Partout la ville. Antoine
Bonsoir,
Croyez-vous que nous pourrons continuer à laisser des terres cultivables non exploitées et nous entasser tous en ville (il parait que le mouvement vers la ville ne va pas s'interrompre) ?
Le fait qu'il y a déjà plus de candidats à la feuille de paye que d'offres est pourtant connu. Mais il n'y a pas de prise réelle de conscience. Personne ne parle de se transporter là où on peut produire sa nourriture (du moins l'essentiel), son chauffage et même son habitation gratuite (restauration de ruines et construction en bois cordé, paille ou terre). Des constructions réalisées sans argent existent encore.
Pourquoi les chômeurs surnuméraires ne lorgnent que vers les indemnités des pouvoirs-publics ? Il n'y a déjà plus d'argent dans les caisses de l'Etat.
LE PROBLEME C'EST MAINTENANT ! raymond SAMUEL
apres un divorce je me suis installée en ville petite ville Compiègne . la seule motivation que j'ai eu a ce moment là que mon fils puisse aller a l'école a pied.
je n'ai jamais vécu aussi longtemps dans un appartement et j'y suis heureuse mais le jardin me manque j'ai toujours vécu en banlieu près d'une ville mais un peu a la campagne.
en fait je suis Lozerienne alors en ville il c'est toujours trop grand.
je travaille a 40km je n'ai jamais pu prendre les transport en commun pourtant ils sont gratuit .
pour aller en transport en commun celà me fait 2h40 au lieu de 40mn en moyenne et le coût 100 €
c'est ce que je dépense en carburant par mois.
je crois que le mieux serai d avoir un capital habitation nous permettant de vendre et acheter en fonction de nos besoins celà nous permettrai d'être plus mobile dans un monde qui change d'habiter près de son travail ( supprimer toutes les taxes lors de l'accession a la proprieté ) que d'economies ( j'ai achete un appt prix de base 160000 et frais d'agence 5000€ puis 10% frais de notaire 16000€
OUHA 21000 en plus que le prix de base .
je vais être a la retraite et rêve d habiter dans des territoires ruraux mais je me demande s'il ne vaut pas mieux louer qu acheter pour être mobile. kris
La hausse inéluctable du prix des moyens de locomotion et l'absence de solution alternative à la mobilité individuelle, incontournable pour les ruraux, questionne la pérennité de la vie à la campagne et l'attractivité des territoires ruraux. Popof
C'est sûr que la hausse des prix des produits pétroliers réduit le pouvoir d'achat des campagnards. Pourtant, est-ce que ce luxe n'est pas nécessaire ? Pour la santé de nos enfants et notre bien-être. Antoine
Bonne question. A l'heure où de plus en plus de citoyens font le choix d'habiter les territoires ruraux, mais choisir la campagne est-il un luxe aujourd'hui ? Serge